Semaine 2

26 août 2015

Les membres d'équipage participent aux exercices obligatoires de sécurité à bord

Canot de sauvetage entièrement fermé à bord du NGCC Sir Wilfrid Laurier

La journée a débuté à l'extrémité sud du détroit de James Ross, un plan d'eau qui sépare la presqu'île de Boothia de l'île du Roi-Guillaume.  Les tâches d'aujourd'hui étaient axées sur les aides à la navigation, les relevés hydrographiques, les essais en mer et la sécurité des navires. Nous avons profité des températures chaudes et des vents légers pour utiliser pleinement toutes les ressources disponibles. L'hélicoptère a été envoyé aux îles Blenky, où les équipes de la GCC ont terminé l'entretien annuel des balises, tandis que le Gannet et le Kinglett ont effectué des relevés dans le détroit.

Le maître d’équipage Piper Harris et le matelot Devin Ramos déploient un marégraphe à partir du NGCC Sir Wilfrid Laurier

Dans le cadre de nos opérations, la GCC participe aux activités de recherche et sauvetage dans les eaux canadiennes, mais même nous devons être préparés. Après le dîner, nous avons réalisé les exercices obligatoires à la sécurité à bord pour l'ensemble des membres de l'équipage et du personnel surnuméraire afin de nous assurer que notre équipage est prêt à répondre aux besoins de tout navire en situation d'urgence. La « sécurité d'abord » n'est pas seulement notre devise – c'est aussi notre mission.  Au déclenchement de l'alarme générale, tout le personnel du bord s'est rendu à ses postes de rassemblement pour y recevoir des directives.  L'exercice comprenait une simulation d'incendie à bord et un employé simulant une grave blessure nécessitant des soins médicaux.  L'exercice a permis de tester les procédures d'urgence, les protocoles médicaux, l'équipement et les procédures d'évacuation du navire en toute sécurité au moyen des canots de sauvetage entièrement fermés. Aucun navigateur ne prend la sécurité à la légère, et personne ne le devrait jamais.

En début de soirée, le maître d'équipage de la GCC, Piper Harris, et son équipage de pont ont déployé un marégraphe dans les eaux plus profondes au large du Cap Felix, sous la direction du SHC.  Cet appareil doit être installé à une profondeur comprise entre 40 et 70 m : pas plus profondément afin de protéger les sondes étalonnées ni plus près de la surface, car il pourrait se faire endommager par des plaques de glace flottante. Il reste à la verticale par rapport au plancher océanique et recueille continuellement des données sur les marées pendant un an. Au moment du déploiement, d'autres données sont enregistrées (la pression atmosphérique, la position et l'heure du déploiement) afin de faciliter la récupération de l'instrument et l'étalonnage des résultats. L'année prochaine, nous retournerons à cet endroit avec les hydrographes pour retrouver le marégraphe à l'aide d'un signal acoustique et télécharger les données recueillies. Une fois l'opération terminée, nous avons jeté l'ancre pour la nuit.

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