Semaine 3

2 septembre 2015

Une journée de réparations mécaniques et de collaboration avec la Marine royale du Canada 

Ce matin, le vent était doux, le soleil brillait et l'eau était tranquille, ce qui était parfait pour une journée complète d'activités. Pour notre ingénieur-mécanicien principal Tavis Nordstrom, la journée a commencé à 5 h 30 par l'échange du démarreur peu coopératif du Kinglett par un nouveau démarreur afin d'éviter d'interrompre les relevés hydrographiques du SHC.

La cloche sur le pont du NGCC Sir Wilfrid Laurier avec  le NCSM Moncton en arrière-plan

L'ingénieur principal Tavis Nordstrom de la GCC travaille sur la navette à levé Kinglett du SHC

L'équipe technique de la GGC est aussi importante pour nous que le sont les équipes de ravitaillement pour les écuries. Dirigée par le mécanicien en chef Randy Morford, l'équipe technique est composée de huit personnes, dont des ingénieurs navals, des huileurs et des électriciens, qui supervisent les activités régulières d'entretien et de réparation de presque chaque partie de notre navire – y compris les systèmes d'eau douce, les systèmes électriques, les systèmes d'égouts, la gestion des déchets, les moteurs et la propulsion – et veillent à ce que tout fonctionne correctement et sans heurts. Lorsque nous sommes sur un navire en mer, il est crucial d'être autosuffisants, et cette équipe est un élément essentiel à cet égard.

Membres de l'équipe d'ingénierie  de la GCC révisent les plans de réparation du moteur dans la salle des machines du navire

Membres de l'équipe d'ingénierie de la GCC placent les nouvelles pièces du moteur

Après la séance d'information, les trois vedettes hydrographiques ont été envoyées à leurs secteurs de levés pour y poursuivre leur collecte de données multifaisceaux. De plus, le Service hydrographique du Canada a déployé un limnimètre temporaire au moyen du Kinglett dans le cadre de ses tâches.

Invités pour le dîner par le capitaine Aldridge, nous avons été rejoints par le capitaine Eelhart, le commandant du NCSM Moncton, et Dave Bazowsky, l'hydrographe en chef du Service hydrographique du Canada du Moncton, pour discuter de l'état actuel de la planification et de la coordination des relevés. La Marine a tout aussi hâte d'élargir la portée des cartes marines de l'Arctique et, comme le Laurier, le Moncton transporte à son bord un sonar multifaisceaux et une équipe d'hydrographes du SHC qui traite les données recueillies.

Le commandant Aldridge du NGCC Sir Wilfrid Laurier accompagné du commandant Eelhart du NCSM Moncton

Vers 16 h, un brouillard épais s'est installé, auquel se sont ajoutées des vagues bouillonnantes, accompagnées de moutons. L'hélicoptère a tenté de revenir de terre mais, en raison de la faible visibilité, n'a pas tenté d'atterrir sur le navire et est retourné à terre en attendant des conditions de vol plus sûres.  À 17 h 30, le brouillard est soudainement tombé, les vagues se sont calmées, et les activités ont repris.  Le pilote en a immédiatement profité pour ramener l'équipe d'archéologiques du Nunavut à bord du navire, et les vedettes sont revenues au navire à l'heure prévue. Notre équipage de quart à la passerelle et les hydrographes affectés aux quarts du soir ont effectué des sondages depuis le Laurier toute la nuit. Aujourd'hui, les conditions de glace se sont améliorées à un point tel que le Laurier peut laisser en toute sécurité le mât du sonar multifaisceaux dans l'eau; le plan veut que le brise-glace réalise des sondages 24 heures sur 24 jusqu'à la fin de la mission.

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