Semaine 4

6 septembre 2015

Une précieuse expérience pour les cadets de la GCC

Ce matin, dans la zone de recherche nord, le ciel était couvert et la température de l'air était de 2 degrés Celsius, tandis que la mer était légèrement plus chaude à la surface à 3 degrés Celsius, avec de légères vaguelettes.  Comme les prévisions indiquent que les vents augmenteront demain, l'hélicoptère a été utilisé ce matin pour terminer les levés archéologiques terrestres.

L'Investigator et le Kinglett sont rapidement partis. Le Gannet a eu besoin d'un entretien mineur, c'est pourquoi il est demeuré à côté du Laurier quelques minutes de plus, le temps que nos mécaniciens purgent l'air des conduites de carburant. La vedette a ensuite pu être déployée et le Laurier a repris ses levés multifaisceaux. Le brouillard s'est de nouveau levé après le dîner, mais il s'est rapidement dissipé. Grâce au radar et au GPS modernes, nos programmes de levés n'ont pas été touchés.

En plus de l'équipage de la Garde côtière canadienne (GCC) et des surnuméraires que nous transportons, nous pouvons également compter sur deux cadets du Collège de la GCC. Ces jeunes élèves-officiers se sont joints à notre mission dans l'Arctique dans le cadre de leur programme d'études de quatre ans, et ils auront un emploi garanti à la GCC après l'obtention de leur diplôme. Les élèves-officiers viennent de partout au Canada pour étudier au Collège à Sydney, en Nouvelle-Écosse. Il s'agit d'un collège où les frais de scolarité sont entièrement financés sous réserve d'acceptation au programme. Ce programme tout à fait exceptionnel permet de former des navigateurs canadiens très compétents, qui exploiteront ces navires à l'avenir.

Adam Zamperin, hydrographe, prépare le VHC Gannet pour les levés

Mélanie Gendreau, cadette de la GCC, apprête le support de montage du sonar multifaisceaux du SHC à bord du NGCC Sir Wilfrid Laurier

Le Service hydrographique du Canada (SHC) et Parcs Canada préparent de nouveaux plans pour les trois vedettes, qui seront expédiées vers le sud lorsque leurs activités de levés seront terminées pour l'année. Chaque année lors de son voyage de retour vers le sud, le Laurier subit des conditions météorologiques extrêmes sur la côte du Pacifique, et les petits navires pourraient facilement être endommagés à leur poste d'amarrage sur le pont du coffre.  Le plan actuel consiste à rencontrer la semaine prochaine le navire commercial MS Mitiq à Gjoa Haven pour y transférer les vedettes et assurer leur transport sécuritaire vers le sud.

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